L'erreur d'interprétation d'Einstein (explication en quelques mots)

 

 

L'erreur d'interprétation d'Einstein:

 

Pourquoi il ne peut pas y avoir de relativité de la simultanéité au niveau physique :


Une fois que l'on a compris que l'invariance de la vitesse de la lumière impliquait la relativité de la simultanéité au niveau physique tout le reste découle. Il n’y a pas trente six manières de définir la relativité de la simultanéité au niveau physique, il n’y en a sans doute qu’une: dans l’expérience de pensée du train Einstein, les deux rayons lumineux sont émis simultanément pour l’observateur de la gare, et  ne seraient, d’après l’interprétation d’Einstein, pas émis  simultanément pour l’observateur du train.


Pour l’observateur de la gare, les deux rayons lumineux sont émis lorsque les deux observateurs sont à la même distance des deux sources lumineuses (quand les deux observateurs sont en face).


Pour l’observateur du train, le rayon lumineux à l’avant du train serait émis avant le rayon lumineux à l’arrière du train. Pour l'observateur du train, lorsque les deux observateurs sont à la même distance des deux sources lumineuses (quand les deux observateurs sont en face), le rayon lumineux à l’avant du train aurait déjà été émis, le rayon lumineux à l’arrière du train n’aurait pas encore été émis. Il sera émis quand l’observateur du train sera un peu plus loin.


Donc, lorsque les deux observateurs sont à la même distance des deux sources lumineuses (quand les deux observateurs sont en face), le rayon lumineux à l’arrière du train est sensé exister à l’arrière du train vis-à-vis de l’observateur de la gare et sensé ne pas exister vis-à-vis de l’observateur du train (c'est cela la relativité de la simultanéité au niveau physique). Il existera, vis-à-vis de l'observateur du train, quand l'observateur du train sera un peu plus loin, et cela peut être beaucoup plus loin si les sources lumineuses sont très éloignées. C'est ce qui est impliqué par l'expérience de pensée du train d'Einstein, même si ce n'est pas dit explicitement. Il suffit de suivre le raisonnement pour le comprendre.

 

Et l'observateur de la gare, une fois que le rayon lumineux a été émis pour lui, peut accélérer et rejoindre l'observateur du train, avant que le rayon lumineux soit émis pour l'observateur du train. Le rayon lumineux, que l'on peut remplacer par n’importe quel corps, qui a existé vis-à-vis de l’observateur de la gare, devrait, par la suite, n’avoir pas encore existé vis-à-vis de ce même observateur. On se retrouve dans le cas évoqué avec l'objection de la navette et du missile. Et on voit bien que c'est impossible, à partir du moment où l'on prend en compte l'existence du missile en fonction de ce qui est montré sur le diagramme d'espace-temps. Bien sûr, pour se retrouver dans ce cas là, on est obligé de prendre en considération des distances très importantes.

La relativité de la simultanéité au niveau physique est un principe impliqué par la relativité restreinte, elle a une portée métaphysique et elle est invérifiable immédiatement. Par contre on peut montrer, de manière certaine, qu'elle aboutit à des contradictions (voir l'objection de la navette et du missile). Ce qui veut dire qu'il a en fait une simultanéité absolue au niveau physique, car il n'y a pas de tierce possibilité. La simultanéité absolue au niveau physique est aussi un principe, ayant une portée métaphysique, et elle n'est pas non plus vérifiable immédiatement. En effet on ne peut pas savoir, de manière certaine, si deux événements distants sont simultanés ou non. Mais une fois que l'on a compris qu'il y a nécessairement une simultanéité absolue au niveau physique, cela aboutit à un changement de paradigme complet en ce qui concerne le système conceptuel de la physique.


 

Objection de la navette et du missile:

Spacetime diagram of relativity does not correspond to what actually occurs. This would also mean that the speed of light is not always invariant.

href="https://youtu.be/6ZLSlDn4W_8

Le schéma dans la vidéo a été réalisé d’après un schéma de ThM (forum physique online http://www.forum2.math.ulg.ac.be/) traduisant l’objection 2 du chapitre 1 de mon livre Le Principe Moteur de l’Univers et l’Espace-Temps. J'ai mis ce schéma dans mon nouveau livre Et si Einstein s'était trompé sur un point capital dans son analyse aboutissant à la relativité restreinte ?

 

Si on prend en compte ce qui est impliqué par la relativité de la simultanéité au niveau physique, on arrive à deux calculs contradictoires en ce qui concerne la position du missile:

Imaginons que le missile ait déjà parcouru 100 mètres avant que la navette n'accélère, la navette commence le premier calcul de la trajectoire du missile à partir de ce point là.

Une fois que la navette a accéléré, elle regarde quelle est la position du missile sur le diagramme d'espace-temps et là le missile n'est pas encore parti. Elle commence le deuxième calcul de la trajectoire du missile alors que le missile est sensé être encore à son point de départ.

On voit bien que les deux calculs ne vont pas donner le même moment d'arrivée du missile, puisque selon le premier calcul le missile a parcouru plus de 100 mètres, alors que selon le deuxième calcul le missile n'est pas encore parti (ces deux calculs, à ce moment là, étant réalisés en même temps depuis la navette). Ce qui veut dire que, si on suit ce que dit le diagramme d’espace-temps et si on prend en compte l'existence du missile, dans certains cas de figure, on peut avoir deux représentations mathématiques contradictoires en ce qui concerne la position du missile. Et la différence entre les deux calculs est due entièrement à la croyance à la relativité de la simultanéité au niveau physique, et non pas à une imprécision du calcul quant à la trajectoire. Bien sûr, pour que cela apparaisse de manière évidente, tel que je viens de le décrire,  il faudrait que le missile soit à des centaines de milliards de kilomètres de la navette.

 

Conclusion:

La relativité de la simultanéité au niveau physique est un principe, impliqué par la relativité restreinte, ayant une portée métaphysique. Et, en prenant en compte l'aspect métaphysique impliqué (prise en compte de l'existence du corps en fonction de ce qui est montré sur le diagramme d'espace-temps), on arrive à deux calculs contradictoires en ce qui concerne la position du missile. Ce qui montre, même d'un point de vue mathématique, qu'une telle relativité de la simultanéité est impossible. Ce qui veut dire qu'il y a une simultanéité absolue au niveau physique, car il n'y a pas de tierce possibilité (1), de ce fait la vitesse de la lumière ne peut pas être dans tous les cas de figure invariante. A partir de là on comprendra que cela peut conduire la physique à un changement de paradigme important en ce qui concerne son système conceptuel.

Note 1: Il n'y a pas de tierce possibilité car, à partir du moment ou l'on considère que tel corps existe "vis-à-vis" de A, ou bien il existe aussi "vis-à-vis" de B, ou bien non.

 

Pour avoir d'avantage d'explications:

http://www.leprincipemoteurdelunivers.com/pages/pour-une-meilleure-comprehension-de-mon-livre.html

 

Un nouveau paradigme pour la physique : l’espace-temps comme émanation de la causalité:

http://www.leprincipemoteurdelunivers.com/pages/un-nouveau-paradigme-pour-la-physique-l-espace-temps-comme-emanation-de-la-causalite.html