Rapport, dans le monde physique, entre le discret et le continu

  

Rapport, dans le monde physique, entre le discret et le continu

 

Monsieur Guy Delaporte a écrit:

(Forum Thomas d'Aquin le 07-04-2017 16:34 "Considérations sur le mouvement et le temps")


""L’unidimensionnalité est une dimension, or le point n’en a pas, par définition. Vous pouvez donc multiplier à l’infini les points et les agencer dans toutes les dispositions possibles, ils ne pourront jamais constituer une dimension. Rien ne peut donner ce dont il est dépourvu. La dimension devra venir d’un autre élément que le point, mais lequel ?""

(à mettre en rapport avec l'idée de quanta d'espace, bien qu'un quanta d'espace ne soit pas qu'un point)

<En mathématiques, la continuité est une propriété topologique d'une fonction. En première approche, une fonction f est continue si, à des variations infinitésimales de la variable x, correspondent des variations infinitésimales de la valeur f(x).
La continuité est associée à la notion de continuum dont l'origine est géométrique. Dans un continuum géométrique, comme le plan ou l'espace, un point peut se déplacer continûment pour s'approcher à une précision arbitraire d'un autre point. La notion de continuité est définie de manière rigoureuse en mathématiques.> Wikipédia


Il faut découvrir quelle est la cause de la continuité du monde physique, et à partir de là établir une fonction continue en ce qui concerne le déplacement des corps. Dans un espace défini de manière relationnelle, c'est la relation entre les corps qui permet à l'espace d'être continu, et c'est l'analyse de l'impulsion qui, de mon point de vue, donne la réponse en ce qui concerne la continuité du mouvement d'un corps dans un tel espace.

 

Si on admet que le principe moteur du monde physique agit de manière immanente et par interrelation, c'est l'action du principe moteur qui permet au monde physique d'être continu. Et il faut comprendre pourquoi les mouvements d'un corps relativement à un espace de référence constitué par les autres corps sont moins rapides que le mouvement d'expansion de l'espace, c'est l'analyse de l'impulsion qui, de mon point de vue, donne la réponse. D'ailleurs c'est pour la même raison qu'il y aurait une équivalence entre la masse inerte et la masse pesante. J'aborde ce sujet dans le chapitre 8 du livre "Le Principe Moteur de l'Univers et l'Espace-Temps".


Philippe de Bellescize