Récapitulation

Voilà pourquoi la vitesse de la lumière ne peut pas être physiquement invariante (raisonnement rapide et imparable)

Il est impossible que la vitesse de la lumière soit physiquement invariante, dans tous les cas de figure, vis-à-vis des différents référentiels inertiels, car le principe de relativité de la simultanéité au niveau physique, dans l’objection de la navette et du missile, aboutit à deux raisonnements mathématiquement contradictoires.

On a comme implications :

L’invariance au niveau physique de la vitesse de la lumière implique le principe de relativité de la simultanéité au niveau physique, car, dans le cadre d’une simultanéité absolue au niveau physique, la vitesse de la lumière ne peut pas être physiquement invariante.

La relativité de la simultanéité au niveau physique, dans l’objection de la navette et du missile, aboutit à deux raisonnements mathématiquement contradictoires.

La vitesse de la lumière ne peut pas être physiquement invariante dans le cadre de la simultanéité absolue au niveau physique:

Si l’on se place dans le cadre de l’expérience du train d’Einstein avec la variante proposée par Zefram du forum Futura-Science : on considère, dans cette variante, que les rayons lumineux parviennent simultanément aux deux observateurs, quand ils se croisent. Alors que, dans la version d’Einstein, ils sont émis simultanément pour l’observateur de la gare, à cet instant-là.


Dès lors, si l’on estime que les deux rayons lumineux ont été émis simultanément pour les deux observateurs, cela signifie qu’ils l’ont été pour l’observateur du train quand il n’était pas encore dans la gare. À cet instant-là, la distance « entre cet observateur et la source lumineuse à l’avant du train » et celle « entre cet observateur et la source lumineuse à l’arrière du train » n’étaient pas les mêmes, pourtant les deux rayons lumineux vont néanmoins arriver en même temps à cet observateur. Avec une simultanéité absolue, les deux rayons lumineux franchissent dans le même temps deux distances différentes par rapport à un des deux observateurs au moins, donc la vitesse relative des deux rayons lumineux par rapport à cet observateur n'est pas la même. Cela veut donc dire que, dans le cadre d’une simultanéité absolue au niveau physique, la vitesse de la lumière ne peut pas être physiquement invariante par rapport aux deux observateurs. Et c’est pour cette raison que l’invariance au niveau physique de la vitesse de la lumière implique, de manière théorique, la relativité de la simultanéité au niveau physique. Or, comme cette dernière aboutit à deux raisonnements mathématiquement contradictoires, il est certain que la vitesse de la lumière ne peut pas être physiquement invariante vis-à-vis de tous les référentiels inertiels, et qu’il est nécessaire, par la même occasion, de changer de représentation de l’espace-temps.

http://www.leprincipemoteurdelunivers.com/pages/experience-train-einstein.html

http://www.leprincipemoteurdelunivers.com/pages/lettre-circulaire-du.html

https://www.youtube.com/watch?v=UvRHJvg955U

On peut interpréter les équations de la relativité restreinte de différentes manières : on peut penser soit que la vitesse de la lumière est physiquement invariante (interprétation que l’on peut peut-être prêter à Einstein), soit qu’elle est seulement opérationnellement invariante dans tous les cas de figure (interprétation pouvant peut-être être prêtée à Lorentz), soit qu’elle est opérationnellement invariante dans certains cas de figure (ma position). Et la physique, pour l’instant, n’a pas choisi entre ces deux premières interprétations ; personnellement, je propose la troisième.

Je cherche seulement à montrer que, d’un point de vue théorique, l’invariance au niveau physique de la vitesse de la lumière implique la relativité de la simultanéité au niveau physique. Or, cette dernière aboutissant à des contradictions, cela permet d’éliminer de manière certaine la première possibilité. Et, comme on peut sans doute aussi éliminer l’interprétation de Lorentz, il ne reste plus que l’interprétation que je propose : une vitesse de la lumière localement invariante par rapport à certains observateurs inertiels, du fait d’une adaptation constante de la vitesse de la lumière à la configuration spatiale. Or, cet aspect des choses pourrait probablement être mesuré…

 

Philippe de Bellescize